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ALPES ET PYRENEES

ALPES ET PYRENEES

Le Pyrénéen vous invite dans le monde de la montagne à la rencontre de la Faune et de la flore du massif Alpin au massif Pyrénéen et plus précisément l(Ariége)

Publié le par le pyrénéen
l'entrée du Trou du Glaz

l'entrée du Trou du Glaz

Dent de Crolles, après l’avoir parcourue par ses sentiers et ses rives aériennes, me voilà aujourd’hui à ses pieds pour visiter ses entrailles.

A l’heure du rendez-vous, le groupe convié par Spéléo Campus se retrouve sur le parking en aval du Col du COQ.

Non sans une certaine inquiétude sur le sort qui leur ait réservé au cours de cette journée. Ils regardent les accompagnateurs préparer le matériel.

Sans rien laisser paraitre, chacun prépare son sac, combinaison, genouillère, gant néoprène, sans oublier le casque et les frontales à accu…

La marche d’approche débute, je la connais bien et je prends mon rythme… le sac n’étant pas très lourd les pas s’enchainent à une cadence élevée.

Entre ombres et soleil, la Dent cache dans ses versants, cette faune, qui d’un regard affuté se détecte dans ce paysage Automnal.

Sentir ses effluves qui caressent le visage, profiter d’un rayon de soleil avant de s’équiper pour plonger dans ses entrailles.

Entrée, par le Trou du Glaz, il offre sa gueule béante en bordure du sentier. J’ai souvent eu envie d’aller voir plus loin.

N’ayant pas l’équipement nécessaire, sans accompagnateur, mes pas sont restés sur son seuil.

Top départ, Fabien notre guide accompagnateur part dans cette grotte, nous suivons… terminé le demi-tour est impossible, ou le sera très prochainement.

Regard droit devant les faisceaux des frontales éclairent sol et plafond, seul le bruit des pas sur le sol et le cliquetis de notre équipement s’entendent dans ce silence monacal.

Allant dans les entrailles, Charlotte ferme le pas en guise de serre-file. Premier passage nécessitant la pose du sac au sol.

Ici, le temps s’écoule au rythme d’une goutte d’eau venant déposer sa calcite pour continuer l’œuvre du temps qui passe et se transformer au fil de l’eau en stalagmite.

Longeant les parois, Fabien stoppe la progression et annonce la première descente en rappel. Il équipe le passage en position au-dessus du vide.

L’équipe attend son « OK » et un à un sur son ordre, nous nous présentons au départ, il nous conseille et aide à mettre la corde dans le « piranha ».

Et voilà, ma progression se fait le long de la paroi, Fabien me dit de poser les pieds à plat sur la face et de bien m’asseoir dans le baudrier

Se poser au pied de ce rappel et apprécier cette montée d’adrénaline, les images des chantiers en falaise me reviennent.

Descendre quelques mètres, combien, je ne peux dire. Ici toutes les notions, temps, distances semblent s’être évaporées.

Enchainer les rappels et les passages plus ou moins hauts, souvent plier en deux. La marche n’est pas aisée et effectivement la condition physique est bien le plus important des prérequis.

Là sur la paroi, une main courante, nous allons franchir certains passages en surplomb et il nous faut cheminer comme dans une via-ferrata.

Alors, la progression se fait en tenant compte des capacités de chacun d’entre nous. Le pas dans le vide, les longes accrochées à une main courante, peuvent refroidir certaines ardeurs.

Devant Fabien prépare les passages, les cordes pour les rappels, nous allons en franchir 6 au cours de cette journée de 4.50m à 30.00m pour le plus grand

Ecouter son corps, tant dans les rappels que sur les franchissements de mains courantes. Mais plus dur, quand arrive la remontée sur corde.

Non sans une certaine appréhension, me présentant à la première, je me surprends moi-même par la « facilité » avec laquelle le verrou est franchi.

Tout espoir n’est peut-être pas perdu… mais à la deuxième remontée, le plan incliné ne m’inspire guère… l’effort sur cette roche lisse et mouillée est fatal.

Défait à mi-parcours, Fabien et Charlotte viennent à mon secours et me sortent de ce mauvais pas… un peu cramé, je me pose, bois et reprends ma respiration.

Encore de beaux passages, les corps se tordent dans les jeux de mains, pieds et fessiers pour franchir ces passages.

Comment ne pas apprécier quand Fabien annonce les deux derniers rappels, espérant la délivrance au bout de ce dernier passage

Rien de cela, nous avons à minima une bonne heure de marche avant de rejoindre la Grotte Annette… et puis quarante-cinq minutes pour rejoindre les voitures

Oublier alors les tensions dans les muscles, faire face aux difficultés. Et pourtant ce ressaut m’est fatal. Sans l’aide de Fabien, je reste au fond.

Les encouragements de Charlotte n’ont pas été suffisants pour me permettre de franchir ce pas. Les bras sont à la limite de la crampe. Je me pose et bois.

L’avant dernier verrou puis l’air pur des montagnes qui vient caresser le visage, les sacs passent de main en main.

Et voilà, je passe le verrou de la Grotte Annette, enchevêtrement de fers et de blocs de pierres, devant mes yeux la lumière du jour

Splendide, la vue… surtout cette plongée dans un monde fascinant… à refaire, pourquoi pas avec un peu de préparation sur le thème de l’escalade pour franchir les dénivelés sans difficultés.

 

 

Merci pour cette journée de découverte à SPELEO CAMPUS

Cyrille, Fabien, Charlotte, Manue, Mickaël.

 

le tracé en rouge...

le tracé en rouge...

Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.

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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne

le ciel rouge nous annonce la pluie de la journée ...

lever de soleil sur Belledonne
lever de soleil sur Belledonne

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Publié le par le pyrénéen
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc

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Publié le par le pyrénéen
Trois heures dans votre domaine

Tôt, très tôt pour certains et pourtant, je prends une collation avant de partir dans le domaine des chamois, jouer à l’affût, tenter une approche et puis peut-être le cliché « the cliché »…

Roulant sur une petite route de montagne, la nuit noire accompagne ce parcours. L’œil tente d’apercevoir les premières lueurs du jour qui ne vont pas tarder à poindre au-dessus de la ligne de crête.

Ouvrant la portière de la voiture, la fraicheur de l’altitude fait du bien à l’organisme las des températures caniculaires de la vallée. Une vraie bouffée d’air frais caresse le visage. Allumant la frontale, son faisceau de lumière éclaire d’un coup le troupeau de Tarines qui sort de l’étable… la traitre bat déjà son plein.

Instant de réflexion, partir vers l’alpage ou direction les falaises !... la prudence s’impose dans ce jour naissant, alors gagner les crêtes en attendant le lever du jour semble être la solution « sécurité »…

Sillonnant aux travers des blocs rocheux et guettant de part et d’autre les éventuelles formes de galbées.

Heures magiques, le soleil lance ses rayons de lumières sur les cirrus, la luminosité laisse place à la pénombre découvrant sur le haut de l’alpage des tentes de bivouac. Cela ne présage pas une journée exceptionnelle pour la photo de chamois.

Engageant le pas dans les failles et les sentes coulant au travers de la falaise, je gagne le sentier au pied de celle-ci dans l’espoir de trouver une partie de la harde.

Un silence profond m’accueille ici, même les oiseaux semblent avoir déserté le secteur, seuls les sons des sonnailles du troupeau en contrebas remontent jusqu’à moi.

Rien, absolument rien ni dans les rochers, ni dans les pentes herbeuses souvent prisées par les chèvres et les cabris de l’année. Je pars en direction de la grande combe, mon regard se pose sur les sentes bien marquées, ils sont passés par-là en fin de nuit, l’herbe est encore couchée et la trace indique une remontée… alors où sont-ils ?

Ecoutant le bruit de la bise jouer dans les feuillages, mon pas glisse sur une pierre à ce seul bruit un chamois part en dévalant la pente située sous mes yeux… pas le temps de viser et déclencher la photo, seule son ombre furtive reste dans mon regard.

Seul, non certainement pas… je me prépare, pas question de se faire piéger une deuxième fois ; j’aperçois de mon poste d’observation deux chamois sur le versant opposé ; beaucoup trop loin pour tenter une photo.

Déjà l’œil est en recherche, deux, non trois autres dans les hauteurs de la combe, ils sont là, ils sont venus chercher la fraicheur en ce début de journée. Je poursuis sur le sentier posant mes pas avec délicatesse pour éviter de faire riper une pierre…

Alerte déjà donnée ; ils ont levé la tête vers cette forme qui pénètre dans leur territoire. La distance est suffisante, ils peuvent rester à brouter l’herbe sans risque… pourtant l’un d’entre-eux est en position de surveillance un regard vers le bas de la combe.

N’hésitant pas à se poser sur un promontoire comme pour attirer mon regard… et pour cause à une trentaine de mètres devant moi et sur le sentier, une mère et le cabri se délectent d’un arbrisseau. Je stoppe net ma progression et me cale pour la photo.

Sans inquiétude, la chèvre quitte sa position et poursuit sur le sentier, le cabri emboitant son pas… elle sait que je suis là, elle a parfaitement identifié cette forme. Progressant derrière elle, je fais quelques clichés. Elle s’arrête, le cabri joue dans les rochers au-dessus du passage.

Viseur sur l’effronté, je profite de ces instants de bonheur et fais le plein de clichés. Le voilà, à quelques mètres de moi, moins de quinze ! Il stoppe, me regarde et sans hésitation profite du bon pâturage dans lequel il se trouve. Plein cadre, pour ce joli minois.

Otez moi d’un doute, nous appelons cela la faune sauvage… pourtant ma présence dans un rayon de dix mètres ne les a pas dérangés, ils descendent sur la sente, je rejoins leur dernière position et poursuit en direction du versant opposé. Laissant au calme ce duo.

Touchant, la roche pour franchir ce petit ressaut, un son attire mon attention. Cherchant sa provenance, je suis la pente derrière l’œilleton de l’appareil photo… là dans le bosquet d’arbres face à ma position, un troupeau de mouflons, mâles, femelles et jeunes…

Rare de les croiser en ces lieux en présence des chamois. Ils m’ont repéré, la troupe prend de suite de la hauteur pour s’éloigner de ce prédateur… l’homme.

Encore une montée pour rejoindre cette prairie, je cherche les mouflons, ils ont dû filer vers les pentes de Saint Pierre de Chartreuse. Je ne les reverrai pas.

Devant moi la montée au sommet par le versant Nord, là aussi, les chamois pâturent et profitent de ce versant encore à l’ombre.

Ondulant dans la pente, les chamois traversent sur les hauteurs, une dizaine, mon approche en contrebas donne le go du départ. Mais le sentier revient vers eux, après un temps d’hésitation et aussi de curiosité, une femelle me laisse grimper à vingt mètres de son poste d’observation.

Majestueuse, un port de tête magnifique, elle scrute cette chose qui s’approche, derrière elle une forme plus petite attend le top pour partir dans la pente et s’éloigner au plus vite.

Au premier sifflement aigu « chevrotement » de la chèvre, c’est parti, un arrêt à l’arrière d’un rocher, toute la harde se regroupe avant de foncer dans la pente et se mettre à distance. Un cliché de course pour ce jeune chamois dans sa première année.

Images fortes et belles de ces animaux gambadant dans ces lieux sauvages, quoique souvent pris d’assaut par des groupe de randonneurs traversant ces alpages sans même les apercevoir, eux le peuple silencieux de ce domaine d’altitude.

Nausée quand arrivant au sommet, j’aperçois les tentes qui sont posées dans cette prairie classée « Natura 2000 », aucun respect pour les règles qui s’appliquent ici… ils ont bivouaqué en montagne, mais ont-ils conscience des méfaits de leur nuit.

En ce début de matinée, je reprends la route et rejoins la vallée…

Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
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Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine
Trois heures dans votre domaine

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Publié le par le pyrénéen

Une envie d’évasion, les montagnes se découpent dans le ciel bleu nuit, la préparation du petit déjeuner un œil sur l’écran de l’iPad pour appréhender l’évolution de la météo au cours de cette journée.

Nuages évoluant sur les cimes sans risque de précipitation. Le sac est prêt, le moteur de la voiture ronronne… c’est le départ vers Prapoutel

En moins d’ ½ heure, voilà le parking au point de départ de l’espace nordique, lieu de retour pour cette fin de journée qui commence sous les meilleurs hospices.

Jaugeant les pas pour prendre un rythme cadencé, le sac à dos se cale à sa place sur le bas des reins. Se diriger vers le col de Bédina et sous la cime de la Jasse. Le soleil n’a pas encore franchi les crêtes, la montée s’annonce fraiche.

Ouvrant l’esprit à l’écoute de la nature, le bruit des bâtons résonne dans les sous-bois. Des bruits de sonnailles tintent dans les alpages, au détour d’une clairière quelques vaches croisent mon regard.

Utilisant la force d’appui des bâtons, la progression aux travers des alpages mène sur la crête surplombant la piste du lac. Entrant alors dans le domaine du rocher, le sentier se perd en l’absence de cairn… l’œil averti retrouve alors cette marque symbolique des montagnes servant à guider le randonneur au fil de ses pérégrinations…

Regardant aux alentours, espérant croiser la présence de chamois ou de tétras, un son attire la vision vers la crête sommitale. Un point se détache, des randonneurs sont déjà au sommet de la Jasse.

Note d’inquiétude quand perdant la trace dans l’éboulis au pied du couloir, l’œil cherche sans succès la sente qui dessine sa trace aux travers de cet amas de rochers… elle réapparait plus haut dans cette pente. Enjambant alors des dizaines de blocs, les yeux aperçoivent un cairn salvateur et la marque « jaune » de cette trace sauvage.

Encore quelques dizaines de mètres à gravir avant d’atteindre la cime de la Jasse, un petit groupe de la colonie du Pré de l’Arc est arrivé tôt pour profiter du paysage au lever du soleil. Mais les nuages d’altitude ont un peu gâché leur joie… le Mont-Blanc est resté derrière une nébuleuse.

Entre deux départs possibles pour la suite de la journée, je guette le sentier en direction du Pic de la Belle Etoile… très aérien. Seul la solution est donc le lac du Vénetier et la remontée en direction du Pas de la Coche.

En cette heure encore matinale, les premiers randonneurs franchissent le verrou du lac, observant leur progression en allant à leur rencontre, l’œil observe les pentes où des bouquetins peuvent paître profitant du calme apparent.

N’écoutant que le bruit de pas sur la sente, le passage à côté du habert d’Aiguebelle n’est qu’une formalité au cours de cette journée, le Pas de la Coche est rejoint après avoir franchi les cinq cent mètres de dénivelé.

Approchant du col, les sons de randonneurs parviennent du lac de la coche… piscine d’Eté en cette période de forte chaleur dans les vallées. Les bords du lac ont été pris d’assaut. Délaissant ce miroir, la crête et le sentier vers le col de la mine de fer attendent pour la suite de cette randonnée.

L’inconnu s’annonce, première sur ce secteur de Belledonne, souvent repéré sur les cartes et les topos, mais l’occasion ne s’était jamais présentée de prolonger dans cette direction… vue sur les Rousses, le lac du Verney et au fond de cette haute vallée le barrage de Grand Maison.

Traversant des paysages alpestres et ayant constaté l’absence de panneau indicateur au Pas de la Coche, le regard cherche un indice pouvant confirmer le passage vers le Col de la Mine de Fer…

Il faudra attendre une heure de marche et la rencontre avec ce randonneur venant du col et rejoignant le Pas… Fixant alors un objectif à la poursuite de la randonnée, une pause s’impose avant de reprendre du dénivelé positif dans les jambes… un rocher orienté Sud fera l’affaire.

Trace claire, la sente serpente dans la pente et dans les rochers. Arrivant à la brèche de Roche Fendue, l’œil est averti d’une présence dans la falaise. Des bouquetins femelles et cabris de l’année, ils cherchent quelques touffes d’herbe à l’abri du soleil, les jeunes jouant dans ce dédale dérochent quelques pierres qui partent en éclatant dans le vide.

Une vue sur le col de la Mine de Fer, mais avant il faut plonger dans cette descente remplie de blocs rocheux tous les uns plus gros que les autres. Encore perdue cette trace ! Posé sur un point haut scrutant les alentours, un cairn se dévoile entre deux affleurements.

Descente réussie, dernière montée ! Non il reste le retour à Prapoutel depuis le pont de la Béta. Mais avant il faut franchir le col et rejoindre en contrebas le lac de Crop. Une deuxième pause pour recharger les batteries avant de terminer cette descente jusqu’au pont.

Encore un dernier effort pour cette belle journée bien remplie par des paysages de montagnes et de faunes alpestres. Un peu de monde au bord des lacs, et alors ! L’essentiel reste le plaisir de la marche.

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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne
LE LAC DU VENETIER

La mi-Août, les clarines résonnent dans le sous-bois, nous voilà au départ de la randonnée famille.

En marche vers le lac du Vénetier dans le massif de Belledonne, nous passons devant le pas de porte du habert du Muret.

La montée à travers bois nous fait passer au plus près d’un pare-avalanche ayant servi à protéger l’ancienne ligne électrique.

A l’approche du refuge d’Aiguebelle, on laisse sur notre droite la montée au Pas de la Coche.

Cherchant les patous qui habituellement sur ce territoire gardent le troupeau de brebis.

Devant nous, le calme, pas un aboiement, les brebis ne sont pas là et le refuge ne vend plus de fromage.

Un pâturage de perdu, il faudra être prudent à la saison d’hiver, la tonde pratiquée par les ovins va faire défaut…

Versant Sud, nous franchissons les ressauts avant d’apercevoir sur la crête le poteau du Lac.

Encore un petit effort dans cette pente et sur cette sente qui zigzague dans l’alpage.

Notre randonnée s’arrête là au bord du Lac, nous posons nos sacs avant de glisser nos pieds dans l’eau froide.

Evasion, derrière l’œilleton des jumelles, la recherche a débuté dans les roches et les combes.

Tentant d’apercevoir ces trophées de kératine qui ornent les bouquetins.

Instant de surprise quand un cincle plongeur se pose à nos côtés.

Encore une belle journée, sous un soleil radieux d’altitude, nous reprenons la sente direction la vallée.

Repus mais heureux d’une belle randonnée dans ce massif de Belledonne. Ses sommets et ses combes sont notre panorama quotidien depuis la maison, aujourd’hui nous avons foulé ses sentiers, ses alpages…

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LE LAC DU VENETIER
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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne
Danse avec les nuages

Départ en Duo au bord des falaises du massif de la Chartreuse

Année après Année, le même rituel nous emporte vers les hauteurs

Nos pas se suivent et se croisent sur les sentiers de montagne

Simple randonnée à la découverte des paysages qui nous entourent

Entre roches et ciel bleu, nous allons caresser les nuages

Aux premières heures de la matinée, la voiture s'arrête

Voilà notre point de départ, chaussures aux pieds, nous rejoignons le sentier

Etrangement la lumière joue avec les feuilles des arbres

Comme si le vent d'altitude soufflait une douce chantilly au-dessus de la canopée.

Le soleil reste au-delà de la crête et projette son ombre sur l'alpage

En quelques enjambées, nous quittons le sous-bois, l’air vif nous saisit

Sens en éveil, je guette le versant dans l’espoir d’apercevoir les chamois

Nous nous élevons au gré de la sente pour rejoindre le balcon sous le sommet

Un voile de brume nous enveloppe dans sa ouate avant de libérer le ciel bleu

Approchant du dernier ressaut, le regard porte sur le cairn sommital

Gagnant la crête, nous terminons l’ascension sous les assauts du vent

Entre ciel bleu et nuages dans la vallée, nous flottons dans les airs

Sortie réussie, elle se termine par le spectacle des chamois à la descente.

Danse avec les nuages

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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne
Un jour à tutoyer les sommets

Le rendez-vous est pris, l’équipe part pour ce sommet de la Haute Maurienne.

Après une longue attente, occupée par une préparation plus que prometteuse, nous voilà ce soir enfin prêts pour réaliser cette ascension. La nuit sera courte mais délicatement apaisante sous les étoiles dans cette haute vallée.

Le défi s’annonce des plus beaux, une altitude de 3593m avec un dénivelé de 1600m pour rejoindre ce sommet « LE LEVANNA OCCIDENTAL ».

Ecot, nous voilà, sur ton parking la voiture stoppe dans un jour naissant, il est 5h30, les sacs sont prêts et l’équipe s’engage sur le sentier derrière les hautes cimes, l’astre solaire dispense sa lumière au travers de cirrus.

Vivifiant, malgré une température de 8°C, la bise en ce début de matinée refroidit nos corps, nous cheminons le long du cours du l’ARC et nous dirigeons nos pas vers ses sources.

A la simple vue du panorama grandiose, les yeux pétillent dévorant de toutes parts les sommets et glaciers qui nous entourent. L’esprit s’évade et le pas devient léger. Chacun d’entre nous se prépare intérieurement pour cette ascension.

Nuances de bleu, de blanc et de gris, la sente entre dans le domaine du rocher et flirte avec les langues glacières. Les appareils photos crépitent sur ces jeux de lumières et de contraste.

Nous franchissons les sources de l’ARC, le sentier se perd dans les éboulis, pas à pas nous cherchons les cairns dans cet espace de roche. Un jeu de cache-cache dans ce décor minéral, l’énigme du passage vers le col dévoile ses contours avec parcimonie

Allez, un dernier effort nous traversons une langue de neige pour parvenir au col de Pariotes, c’est la pause. Devant nos yeux, le sommet nous toise, il semble à nos pieds, la suite va nous démontrer le contraire.

Otez moi d’un doute, le sommet s’éloigne au fur et à mesure de notre approche, il joue avec le repli de terrain pour mieux disparaître à notre vue et réapparaitre encore plus loin. Nous gravissons son flanc au travers d’énormes éboulis.

Continuant notre progression, nous gagnons le haut des langues de glace, encore 450 m à gravir avant de tutoyer le sommet. Chercher au fond de soi, cette force qui nous pousse et nous défie de mettre un pied devant l’autre.

Combattre dans la difficulté, une belle leçon de vie, les douleurs s’effacent à l’approche du graal, la crête sommitale se dévoile sous nos yeux. A cette vue, un regain d’énergie traverse les muscles. Regardant l’objectif, toute trace de fatigue quitte le corps pour se propulser vers la cime.

Improbable panorama à 360°, le doute ressenti au pied des glaciers s’estompe, ta présence toute au long de cette ascension a guidé mes pas pour gravir une à une les difficultés sans fléchir, tu occupes mes pensées et mon corps se libère de ses craintes.

Devant moi le sommet s’expose sous un ciel bleu, le vent balaye l’arête, nous resterons en retrait pour éviter de prendre des risques sous les assauts du vent.

Enlaçant mes co-équipiers, nous saluons cette ascension, un regard sur le Grand Paradis, le Mont-Blanc, le Cervin, l’envers des Jorasses…

Nous prenons le chemin du retour vers le refuge du Carro, l’inquiétude me gagne à l’idée de descendre par le glacier… hanté peut-être pour le souvenir de la « Dent de Crolles ».

Tremblant intérieurement, je suis et chausse les crampons… premier pas, une vision de glissade traverse mon esprit… je fais le vide avant d’enchainer.

Avancer sur ce terrain de neige est une renaissance et une mise en confiance. Nous rejoignons les zones rocheuses pour une pause bien méritée. Je relâche la pression.

L’arrivée au refuge du CARRO est la bienvenue, nous posons nos sacs et profitons de la terrasse avant l’orage.

Entente et ambiance cordiales, le gardien et son équipe nous reçoivent dans le plus haut refuge de la Vanoise… nous prenons rendez-vous avec ce site magnifique pour découvrir les autres sommets. Le lever du jour nous conforte dans cette optique le soleil jouant avec les nuages embrase le sommet et le glacier de l’Albaron…

Un grand merci à Carole - Alain et Francis

Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
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Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
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Un jour à tutoyer les sommets
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Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
Un jour à tutoyer les sommets
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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne
Bivouac en solo

Ballade au gré des saisons, l'Eté donne cette envie d'évasion

Immersion dans le monde de la montagne, la toile se pose sous les crêtes

Vivre ces instants, sous le vent et les nuages en gardant l'espoir

Ondulant, des brumes franchissant les falaises, le soleil fait une apparition

Unique, le panorama s'est libéré de cette ouate, à l'Est le Mont-Blanc retient l'astre solaire

Attendre, blotti dans le duvet, l'aurore et écouter la vie qui s'éveille alentour

Calme et solitude, une nuit sous les étoiles... déjà l'esprit s'évade vers le prochain bivouac.

Bivouac en solo
Bivouac en solo
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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne
Mise en condition...

Mise en condition… début de saison pour la randonnée pédestre

ivresse d’un hiver qui termine et laisse la place aux verts pâturages

se lever à l’aube, la marche commence dès la porte de la maison franchie

encore dans la pénombre, la falaise cache sa face à l’astre solaire

engageant le pas sur le sentier du facteur, je quitte les lieux habités

n’écoutant plus que les bruits de la nature, la respiration donne la cadence

comme un métronome, le corps gravit la sente, le pas souple

offrant ses jeux d’ombres et de lumières, le soleil caresse la roche et la forêt

notes boisées parfumant le balcon des petites roches, je gagne Saint Pancrasse

devant mes yeux la dent de Crolles se détache dans un ciel bleu azur

instinct de chasseur d’image, je guette le moindre bruit

traversant les sangles sous la dent, un groupe de chamois gambade

immortalisant l’instant, l’appareil décoche quelques clichés

optant pour le passage par le pas de l’oeille, je gagne le sommet

ne pas s’attarder pour être de retour avant midi, déjà 3h20 de marche…

Mise en condition...
Mise en condition...
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Mise en condition...
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